Dans la nuit de Dimanche à Lundi prochain, Hollywood décernera ses Oscars. Il ne faut pas être devin pour affirmer que LA LA LAND (qui passe encore dans nos salles) sera le grand vainqueur de la soirée. La plupart des films en lice ont déjà été vus au Luxembourg, mais deux rescapés des Academy Awards vous donnent rendez-vous ce mercredi: FENCES de (et avec) Denzel Washington, et LION de Garth Davis. Les amateurs de sensations fortes (en d'autres termes de violence) seront comblés avec SPLIT, le nouveau film de M. Night Shyamalan, et JOHN WICK- CHAPTER 2, où Keanu Reeves organise des massacres à grande échelle. Et il paraît que le nouveau film de l'acteur-réalisateur belge Rémy Belvaux, CHEZ NOUS, "énerve" le Front National en France, ce qui est une bonne chose. Pour le reste, un film Bollywood avec RANGOON à Belval et deux films pour jeunes ou très jeunes, BIBI UND TINA 4 - TOHUWABOHU TOTAL et MASHA ET MICHKA AU CINEMA complètent le tableau en cette semaine de vacances. Et le LUXFILMFEST avec plein de pépites n'est plus loin! Jean-Pierre THILGES
Le film de la semaine
FENCES
Drame
Réalisateur: Denzel WASHINGTON
Avec Denzel Washington, Viola Davis, Stephen Henderson, Russell Horsnby, Mykelti Williamson
Scénariste: August Wilson
d'après sa pièce récompensée du Prix Pulitzer
Directeur/Photo: Charlotte Bruus Christensen
Musique: Marcelo Zarvos
USA 2016, 139 minutes
Bafta Awards 2017 - meilleure actrice dans un second rôle
Golden Globes 2017 - meilleure actrice dans un second rôle
4 nominations aux Oscars 2017
Dans les années 1950 à Pittsburgh, Troy Maxson travaille depuis dix-huit ans en tant qu'éboueur. Il est amer car il aurait pu devenir joueur de football professionnel, or il était trop âgé quand les Noirs ont finalement été acceptés en Major League. Sa femme Rose l'a toujours soutenue. Ils sont les parents de Gabriel, qui est revenu de la guerre avec un handicap mental. Un jour, Cory, leur aîné qui pratique également le football, annonce à Troy qu'il a quitté son emploi dans une épicerie pour pouvoir jouer devant un recruteur de Caroline du Nord. Troy se met en colère et ordonne à Cory de reprendre son travail...(Résumé: Télérama)
Alors que dans les années précédentes, les Oscars se sont régulièrement fair critiquer pour l'absence flagrante d'acteurs et de cinéastes noirs lors des nominations, c'est tout le contraire cette année, puisque FENCES, HIDDEN FIGURES et MOONLIGHT ont tous de bonnes chances de remporter les statuettes que LA LA LAND ne remportera pas. Contrairement à HIDDEN FIGURES, FENCES est certainement plus lourd (en plus, c'est l'adaptation d'une pièce de théâtre) et contrairement à MOONLIGHT, qui est un des films les plus "modernes" sortis récemment en Amérique, celui-ci est quand-même assez académique. On ira donc le voir pour les acteurs et pour le spectacle.
Denzel Washington directs and stars in a towering screen version of August Wilson's play about a flawed inner-city patriarch. It's compelling, but also top-heavy with importance. “Fences,” the Pulitzer Prize-winning drama by August Wilson, was written in 1983 and had its premiere on Broadway in 1987. But the play is set 30 years before that, in a lower-middle-class black section of Pittsburgh in the mid-1950s, and when you watch it now, in the towering and impassioned screen version directed by its star, Denzel Washington, it feels like you’re seeing a work from a distant time, like “A Raisin in the Sun” crossed with “Death of a Salesman.” For long stretches, that slight period remove works for the movie: “Fences” is an anguished family drama forged out of an exotically old-fashioned sense of destiny. Yet if Wilson’s play is on some level timeless, only rarely does “Fences,” as a movie, hit you in the solar plexus with its relevance. It’s more like a long day’s journey into something weighty and epic and prestigious. (Owen Gleiberman/Variety)
L'autre film de la semaine
LION
Drame biographique
Réalisateur: Garth DAVIS
Avec Dev Patel, Rooney Mara, Nicole Kidman, David Wenham
Scénariste: Luke Davies
d'après le livre autobiographique de Saaro Brierley
Directeur/Photo: Greig Fraser
Musique: Hauschka, Dustin O'Halloran
Australie/USA/GB 2016, 119 minutes
Bafta Awards 2017: Meilleur acteur dans un second rôle, meilleur scénario adapté
6 nominations aux Oscars 2017
Une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta. Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens. 25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde. Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village. Mais peut-on imaginer retrouver une simple famille dans un pays d’un milliard d’habitants ? (Résumé: SND France)
Tout comme FENCES (voir ci-dessus), LA LA LAND ou HIDDEN FIGURES, et contrairement à l'étonnant et détonnant MOONLIGHT (ces trois films passent toujours avec grand succès dans nos salles), LION est un film typiquement "oscar", c'est à dire d'une facture plutôt classique racontant une histoire feel-good à l'aide de grands moyens et interprété par des acteurs talentueux à la recherche d'un Academy Award. Les cyniques feront la gueule, les autres apprécieront. Le critique de Variety (voir ci-dessous) s'est rangé du côté des cyniques.
LION est une oeuvre inspirante, touchante et lumineuse. Un "happy movie" parfait pour le temps des fêtes... et la saison des Oscars. (...) Le fait que LION soit estampillé du sceau de « l'histoire vraie » apporte un élément attendrissant supplémentaire. Impossible - à moins d'être un cynique rabat-joie - de ne pas être charmé par les aventures de Saroo. (cinoche.com)
Dev Patel stars as an Indian orphan who uses Google Earth to find his way back home in Garth Davis' directorial debut. Everybody loves a group hug. Next to the freeze-frame of Angela Lansbury grinning after she’s solved another “Murder, She Wrote” case, it’s pretty much the most satisfying ending anyone can hope for. “Lion” ends in a group hug — two, if you count the real-life embrace that follows the reenacted one just before the credits — and that’s fantastic news for the cash-strapped Weinstein Co., which needs a feel-good crowd-pleaser like nobody’s business. After “Lion” makes its millions, someone else can make a movie about how Google Earth saved the struggling indie distributor. And it can end with a shot of Harvey Weinstein, Saroo Brierley (the “Lion” himself), and director Garth Davis giving one another a big group hug at the Oscars. (Variety)
SPLIT
Thriller fantastique
Réalisateur: M. Night Shymalan
Avec James McAvoy, Anya Taylor-Joy, Betty Buckley, Haley Lu Richardson
Scénariste: M. Night Shyamalan
Directeur/Photo: Mike Gioulakis
Musique: West Dylan Thordson
USA 2017, 117 minutes
Philadelphie, Casey a été invitée à l'anniversaire de son amie Claire. A la fin de la fête, Claire propose à Casey et à Marcia, une autre jeune fille, de les raccompagner. Alors qu'elles sont à bord de la voiture, les adolescentes voit un homme prénommé Kevin prendre le volant. Après s'être débarrassé du père de Claire, il enlève le trio. Enfermée dans une cave avec ses amies, Casey aperçoit par un trou dans la porte que leur ravisseur met des fleurs un peu partout. Elle se demande si une femme ne serait pas dans l'appartement. Alors qu'elle appelle cette inconnue à l'aide, elle découvre qu'il s'agit en fait de Kevin. Le jeune homme possède en effet 23 personnalités différentes...(Résumé: Télérama)
Le réalisateur M. Night Shyamalan, responsable en début de carrière de films très porteurs comme The Sixth Sense, Unbreakable ou Signs s'était récemment fait massacrer pour des trucs aussi indigestes comme The Visit, After Earth ou encore The Last Airbender. Cela dit, si nous pouvons croire nos confrères américains et canadiens, Shyamalan aurait retrouvé son sens inné du cinéma avec ce thriller bien foutu, interprété par un James McAvoy véritablement "possédé". Le film n'a coûté que neuf millions de dollars et il a déjà remporté 193 millions de par le monde. Une bonne affaire donc!
A welcome return to form from 'The Sixth Sense' director M. Night Shyamalan, whose unhinged new mind-bender is a worthy extension of his early work. Multiple personality disorder, like amnesia, is one of those aberrant mental states that has been a curse to those who suffer, but a gift to screenwriters over the years. From Alfred Hitchcock’s “Psycho” to Brian De Palma’s “Dressed to Kill,” filmmakers have long exploited how little we truly understand about the condition — though none has pushed it quite as far as M. Night Shyamalan does in “Split,” treating dissociative identity disorder not as the twist, but as the premise on which this wickedly compelling abduction thriller is founded: James McAvoy plays a lunatic kidnapper with at least 23 personalities to his name. (Variety)
JOHN WICK CHAPTER TWO
Film d'action
Réalisateur: Chad STAHELSKI
Avec Keanu Reeves, Common, Laurence Fishburne, Riccardo Scamarcia, Lance Reddick, Bridget Moynahan, John Leguizamo, Ian McShane, Peter Stormare
Scénariste: Derek Kolstad
Directeur/Photo: Dan Laustsen
Musique: Tyler Bates, Joel J. Richard
USA 2017, 123 minutes
John Wick doit mettre ses projets de retraite de côté lorsque Santino D’Antonio, un membre de son ancienne association d’assassins, l’informe qu’il ne peut renier son statut de tueur professionnel. Toutefois, celui-ci lui offre une occasion de s’affranchir en effectuant une dernière mission. Déterminé à reprendre rapidement son rythme de vie plus routinier, Wick accepte le contrat et élimine la cible qui s’avère être la sœur de son commanditaire. Mais, par son geste, l’homme de main vient d’enclencher un mécanisme irréversible qui se retourne contre lui. Alors qu’il constate qu’il a été piégé par D’Antonio, Wick se retrouve poursuivi par des sicaires de tout acabit qui sont attirés par la prime de sept millions de dollars rattachée à sa tête...(Résumé: Régue du Cinéma Québec)
Réalisé, tout comme le premier film de la série, par l'ancien cascadeur et coordinateur de cascades Chad Stahelski, qui serait aussi en train de préparer un nouveau "Highlander", JOHN WICK CHAPTER TWO est d'une violence extrême, ce qui ne le rend pas très sympathique à nos yeux. Hélas, cela veut aussi dire que le succès en salle est préprogrammé. Donc...comme disait l'autre, dans un film nettement supérieur: "There will be blood", ce que confirme d'ailleurs l'appréciation du film par la Régie du Cinéma du Québec: Misant sur un climat de tension, cette suite des aventures d’un homme déterminé à faire payer chèrement le responsable de son malheur respecte une logique narrative propre à ce genre de récit. Les scènes de poursuites spectaculaires, d’affrontements parfois sanglants et d’exécutions sommaires s’accumulent tout au long du film.
"John Wick” wasn’t designed for a sequel. It began with someone killing John Wick’s dog, and ended with the vengeance-bent uber-assassin stealing a new best friend from an animal shelter, after dropping 76 (or more) dead bodies along the way. The movie, which launched the directorial career of Keanu Reeve’s stunt double in “The Matrix,” Chad Stahelski, succeeded not on the strength of its story, but on the elegance of its action, and while it reaches at times to justify its own existence, “John Wick: Chapter 2” boasts a reunion with “Matrix” co-star Laurence Fishburne and two major improvements on the original: First, no animals were harmed in the making of the film. And secondly, the human body count is significantly higher. (...) The John Wick movies accomplish what Hong Kong action flicks did a quarter-century ago, seducing bloodthirsty (predominately male) audiences into appreciating an exquisitely choreographed modern ballet. If you doubt that Stahelski sees his own job in these terms, look no further than how he lights each scene: Even neon demon Nicolas Winding Refn must be taking notes at the way Stahelski and his crew place bright-fuchsia fluorescent tubes in a New York subway, poltergeist-blue spotlights beneath the arches of ancient Roman catacombs, and nightclub-worthy accents throughout an elaborate hall of mirrors art exhibit. (Peter Debruge/Variety)
CHEZ NOUS
Drame politique contemporain
Réalisateur: Lucas BELVAUX
Avec Emilie Dequenne, André Dussolier, Guillaume Gouix, Catherine Jacob
Scénaristes: Lucas Belvaux, Jérôme
Directeur/Photo: Pierric Gantelmi d'Ille
Musique: Frédéric Vercheval
Belgique/France 2017, 118 minutes
Pauline, infirmière à domicile et mère célibataire de deux enfants, a passé toute sa vie dans le Nord. Dévouée à ses patients, elle est aimée de tous. Philippe Berthier, cadre du Bloc patriotique, un parti d'extrême droite dirigé par Agnès Dorgelle, voit en elle la candidate idéale pour les prochaines municipales. La jeune femme se laisse convaincre de se lancer dans la campagne. Mais se lancer en politique sous cette étiquette n'est pas sans poser problème. Ses anciens patients de la cité voisine ne veulent plus qu'elle les soigne. Entretemps, Pauline tombe amoureuse de Stéphane Stankowiak, l'entraîneur de football de son fils. Cette relation ne plaît guère au parti...(Résumé: Télérama)
Nous n'avons pas encore vu le film, mais compte tenu des réactions du FN (voir extraits d'un article de Télérama ci-dessu) en France, dont certains responsables ont juste vu la bande-annonce, il faut absolument aller le voir, d'autant plus que Lucas Belvaux (Un couple épatant, Cavale, Après la Vie, Rapt, La Raison du plus Faible) n'est pas le premier venu. Vlan dans la gueule des salopards d'extrême droite!
Une simple bande-annonce peut provoquer les foudres d’un parti politique. C’est le cas depuis (peu), après la découverte par plusieurs cadres du Front national, des premières images du nouveau long métrage de Lucas Belvaux, Chez nous, dont la sortie en salles est prévue le 22 février 2017.L a bande-annonce du film a notamment provoqué l’ire de Florian Philippot, numéro 2 du FN, et conseiller régional du Grand Est, qui a tweeté qu'un film « anti-FN » allait sortir « en pleine présidentielle ». Encore plus virulent, l’avocat Gilbert Collard, secrétaire général du Rassemblement bleu marine, a osé la comparaison avec Goebbels, le ministre de la propagande du troisième Reich. (...)
Le réalisateur du film, Lucas Belvaux, n'a pas souhaité s'exprimer plus qu'il ne l'a fait sur RMC lundi 2 janvier, afin de ne pas « faire enfler la polémique », comme nous a expliqué son attaché de presse. « Le problème, c’est qu’il [Florian Philippot] n’a vu que la bande-annonce. C’est une polémique à peu de prix, qui évite le débat sur le fond du film », a ainsi analysé le réalisateur au micro de Jean-Jacques Bourdin. « C’est un peu comme un slogan électoral, on ne parle pas du fond, a-t-il poursuivi. Le film n’est pas tant un film anti-FN qu’un film sur le discours populiste, et sur comment et pourquoi les gens s’engagent […] Moi [ce sont] les électeurs qui m’intéressent, c’est pas tant les partis politiques. » Lucas Belvaux s'est ensuite dit « amusé » par la réaction de Philippot – et des autres : « Ils me taxent de caricature, alors que mes personnages sont finalement moins caricaturaux qu’eux. La brutalité de leur discours en quelques mots [sur Twitter, ndlr] m’a surpris. Les personnages du Bloc patriotique dans mon film sont moins violents que ça », a-t-il conclu. (Extraits d'un article paru dans "Télérama")
Bollywood à Belval
RANGOON
Aventures, drame de guerre, comédie musicale Bollywood
Réalisateur: Vishal Bhardwaj
Avec Saif Ali Khan, Shadid Kapoor, Kangana Ranaut
Scénario: Matthew Robbins, Vishal Bhardwaj, Sabrina Dhawan
Directeur/Photo: Pankaj Kumar
Musique: Vishal Bhardwaj
Inde 2017, 167 minutes
Le film sort à Utopolis Belval deux jours (!) avant sa sortie indienne. Difficile de trouver plus de détails sur Internet, mais la bande-annonce (ci-dessous) est assez révélatrice sur ce à quoi il faut s'attendre. Une chose est sûre, ce ne sera pas triste!
The master director spoke to a leading daily about the plot of the film and he divulged a few details about the story line: The film is set against the backdrop of World War II. Confirming this, Vishal told the daily,“Rangoon is a classic tale that will have the musical charm of Moulin Rouge, the romance of Casablanca and the intensity and drama of Saving Private Ryan. Like Saving Private Ryan, Rangoon too is set against the backdrop of World War II.” (bollywoodlife.com)
BIBI UND TINA 4 - TOHUWABOHU TOTAL
Jugendfilm
Regisseur: Detlev BUCK
Mit Lina Larissa Strahl, Lisa-Marie Koroll, Louis Held, Michael Maertens
Drehbuch: Bettina Börgerding, Detlev Buck
Kamera: Marc Achenbach
Musik: Bowen Liu (u.a.)
Deutschland 2017, 111 Minuten
Als Bibi und Tina beim Angeln statt auf Fische auf den verängstigten Aladin stoßen, zögern sie nicht, ihm zu helfen. Schnell merken sie, dass der Junge ihnen etwas verschweigt. Nicht nur über die schrägen Verfolger, die ihm auf den Fersen sind, sondern auch über seine Herkunft. Sie finden abends Unterschlupf in einer Scheune. Dort treffen sie auf die syrischen Brüder Sinan und Karim, die auf dem Weg in die Hauptstadt sind, und mit Erlaubnis des freundlichen Bauern dort übernachten. Bibi und Tina können kaum einschlafen, so bewegt sie das Schicksal ihrer neuen Freunde. Da werden sie von Aladin geweckt, die Verfolger sind auf dem Hof aufgetaucht. Im letzten Moment hext Bibi eine Kutsche, Amadeus und Sabrina ziehen sie mit vereinten Kräften in die Freiheit.
Misstrauisch beäugt Sinan Aladin. Es kommt zu einem Streit, bei dem Aladin seine wahre Identität zeigen muss. Eigentlich ist „er“ ein Mädchen, heißt Adea, kommt aus Nordalbanien und ist auf der Flucht vor den Zwängen und der Engstirnigkeit der Verwandten in der Heimat. Adea will zur Schule gehen, selbständig sein und über ihre Zukunft entscheiden – auch als Mädchen! Sinan versteht das überhaupt nicht, der Wille der Familie ist oberstes Gebot! Da er Angst hat, mit Adea das eigene Vorhaben zu gefährden, verrät er sie in einem unbeobachteten Moment. Onkel Igor und die Cousins Luan und Ardonis heften sich mit Hilfe des cleveren Valentin an ihre Fersen. Während Bibi und Tina die Verfolger beherzt ablenken, bringt Alex die neuen Freunde sicher nach Falkenstein.(Zusammenfassung: bibiundtina.de)
MASHA ET MICHKA AU CINÉMA
Film d'animation pour les tout petits
Réalisateur: Oleg KUZOKOV
Russie 2016, 72 minutes
Véritables phénomènes, Masha & Michka vous donnent rendez-vous au cinéma pour vivre une expérience inoubliable sur grand écran avec un programme cinéma exclusif. Pour cet événement exceptionnel, les enfants accompagnés de leur famille profiteront sur grand écran d’un contenu totalement inédit diffusé nulle part ailleurs ! (Pathé France)
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